Les scientifiques, Jennifer Roberts, Robert Hodgson et Paul Dolan, démontrent que faire la navette quotidiennement a un impact important sur la santé mentale des femmes. Les hommes, au contraire, n'en sont pas ou presque pas affectés.
Pour en venir à ces résultats, les chercheurs se sont focalisés sur des données qui peuvent avoir un impact sur la santé de chacun: les revenus, la satisfaction au travail, le logement...
Dans tous les cas, il ressort que la femme est sensible à ses trajets quotidiens.
Les chercheurs avancent deux hypothèses à ce malaise. Le premier veut que les femmes ont souvent plus un travail à temps partiel que les hommes. Une autre hypothèse affirme que, pour une même charge de travail, les femmes gagneraient toujours moins que leurs homologues masculins. Ces éléments pourraient être source de tourment et de problèmes psychologiques. Mais il n'y a pas que ça...
En effet, les auteurs concluent en disant que la vie quotidienne joue un rôle plus important sur la santé mentale de la femme que leurs revenus réels ou leur statut.
Le professeur Roberts a, par ailleurs, indiqué que pour beaucoup de femmes "devoir faire les courses ménagères et déposer les enfants à l'école ou à leurs activtés réduit la flexibilité. Ces contraintes de temps rendent les déplacements stressants."
L.C.C.



